Jeudi 31 janvier 2013 4 31 /01 /Jan /2013 21:11

Le 47ème SuperBowl se jouera dimanche prochain, 3 février. Cette finale de la Ligue de Football américain opposera les Ravens de Baltimore aux 49ers de San Francisco. 

A nouveau les medias s'attendent à des records d'audience (111 millions de téléspectateurs américains ont suivi la finale en 2012) et le prix de diffusion d'un spot publicitaire a bien été dépassé. La chaîne CBS qui diffusera cet évènement livre effectivement une fourchette entre 3,7 et 3,8 millions de dollars les 30 secondes (certains sont montés jusqu'à 4 millions - nytimes.com). 


Plus d'écrans et plus d'interactivité

Et pour autant, si l'intérêt des annonceurs pour ces quelques secondes reste indéniable, la stratégie n'est plus la même. Traditionnellement les marques misaient sur la créativité du spot pour "faire parler" d'elles APRES. Dorénavant elles ne portent plus seulement leur attention sur le spot diffusé à la télévision.


"60% des propriétaires de smartphones utilisent bel et bien leurs mobiles pendant qu'ils regardent la télévision" (petitweb.fr)

 Les téléspectateurs sont en effet en train de changer radicalement de coportement devant la télévision et n'hésitent pas à utiliser d'autres écrans en même temps ! Et ce pas uniquement pendant le match ou après comme cela a longtemps été le cas. Ils engagent aujourd'hui aussi la conversation AVANT.

 

 

Les chiffres du dernier Super Bowl concernant les recherches internet à propos des publicités (sportsmarketing.fr), confirment que les téléspectateurs consultent, depuis leur smartphone et leur ordinateur, des informations sur les publicités du Super Bowl pendant mais aussi avant le match.

L'utilisation du smartphone est dopé par la facilité avec laquelle il permet de commenter, partager, échanger depuis n'importe où, sur les médias sociaux. Et c'est bien sur cette utilisation que les annonceurs du Super Bowl mise un maximum : faire participer le nouveau téléspectateur également internaute et mobinaute.

Doritos propose d'aillurs depuis plusieurs années de faire participer. La marque demande aux créatifs de réaliser eux-mêmes des spots pour tenter d'être celui qui sera diffusé le grand soir, à l'issue des votes sur internet. Ici un des cinq spots finalistes de cette année : 

 

 



 

Cetta année on voit également dans cette veine participative, mais cette fois en temps réel, Coca-Cola. Le teaser de sa publicité a été dévoilé et met en scène une course-poursuite dont la fin sera influencée par le vote des téléspectateurs. Ces derniers pourront le faire en ligne via... leur smartphone ou leur ordinateur bien sûr.

 



 

Comme tous les ans beaucoup d'annonceurs viennent du secteur automobile. Mercedes est en première ligne puisque le match se déroulera dans le bien nommé Mercedes-Benz SuperDome de la Nouvelle Orléans. La marque fait donc certainement partie de ces annonceurs qui ont déboursé le prix fort de 4 millions de dollars pour 30 secondes et diffusera notamment un spot d'1 minute lors du dernier quart-temps. Kate Upton et Usher y appraîtront, de quoi nourrir les commentaires sur internet.

D'autres constructeurs automobiles ont également dévoilé leurs teasers. Vous pouvez voir ici ceux d'Audi, Hyundai, Kia, Subaru, Volswagen et Toyota : 


L'industrie du cinéma profitera également de l'évènement pour diffuser les premières images de ses grosses productions sur les écrans géants du Superdome. On verra ainsi quelques secondes "d'Iron Man 3, de Le Monde Fantastique D'Oz, de Lone Ranger, de Fast And Furious 6, de World War Z et de Star Trek Into Darkness" (commeaucinema.com), toujours largement de quoi alimenter les flux d'actualités sur les réseaux sociaux. 

Rendez-vous sur la chaine Dailymotion du blog pour voir d'autres teasers et certains spots lancés pendant la période de la finale et s'inspirant du ton traditionnellement décalé.

 

Par Communiketing - Publié dans : Publicité
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Vendredi 4 janvier 2013 5 04 /01 /Jan /2013 19:45

Qu'entend-on par "web-to-store" ? 

Tout simplement ce que vous faites déjà souvent ! A savoir rechercher des informations en ligne avant d'acheter en magasin. Et les chiffres conforte cette tendance lourde : 85 % des internautes utilisent les sites e-commerce pour préparer un achat en magasin (journaldunet.com) et 30 % des Français affirment consulter des sites marchands depuis leur mobile avant un achat (laposte.fr).

A noter que l'on peut aussi parler de "ROPO" ou "ROBO" pour désigner cette recherche en ligne suivie de l'achat en magasin (Research Online, Purchase / Buy Offline).

 

Pourquoi va-t-on en parler beaucoup cette année ?

Parce que les enseignes s'intéressent sérieusement à ce comportement des clients. Au delà de la création d'un site vitrine ou de la possibilité de demander un devis en ligne, elles intègrent progressivement de nouvelles solutions dans leur stratégie de communication et de marketing en ligne. Elles tendent également à rendre l'expérience en magasin toujours plus digitale. Et les nouveaux supports les aident bien : mise à disposition de bornes et de tablettes tactiles (marketingperformer.fr) ou encore cartographie du magasin sur mobile pour guider les visiteurs (atelier.net).

 

Et le "click and collect" alors ?

C'est une fonctionnalités de plus en plus utilisée : le fait de connaître la disponibilité en temps réel des produits consultés sur le site de la marque, de les réserver (de les acheter en ligne ou pas) et d'aller ensuite les retirer dans en boutique. Evidemment c'est une solution lourde à mettre en place pour l'enseigne qui demande une organisation pensées dans les moindres détails.

La solution intermédiaire peut être le "product locator" qui permet simplement de connaître l'état des stocks depuis la  fiche produit (journaldunet.com).

 

 

A lire également :

> Boutique du futur : le geofencing va redéfinir le rapport vendeur/client sur pro.01net.com

"Plus besoin de QR Code, une photo de l’article permet au système de retrouver sa référence, et donc sa fiche produit. Dans le scénario proposé par eBay, la cliente prendra ainsi en photo l’article et le commandera sans même entrer dans le magasin."

 

> A quoi ressembleront donc les magasins de demain? sur slate.fr

Bref, les centres villes risquent fort de se transformer en collection de vitrines high-tech bardées de QR code et constamment «connectées». Y compris du côté des vendeurs, qui, comme dans les Apple Store, se promènent une tablette à la main.

 

> Et des cas pratiques instructifs sur le blog ropo.fr

 

Par Communiketing - Publié dans : E-commerce
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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 16:40

Comment se porte la communication évènementielle ? Quelles sont les tendances ? Voici quelques éléments à partir de l’étude ANAé-Bedouk 2012 publiée en février dernier (lire les études de l'ANAé sur leur site : http://anae.org/documents).


Le marché se porte bien…

On note d’emblée une augmentation de 8% en moyenne par agence du chiffre d’affaires (à périmètre constant). Pour autant les résultats des agences sont variables : 38% des agences déclarent un CA 2010 inférieur à 2009 et 20% des agences réalisent plus de 30% de progression.


… mais ne s’emballe pas.

Ceci expliquant peut-être une vision confiante des évolutions de leurs résultats 2012 (38% des professionnels interrogés prévoit une hausse de le CA de 38%) mais réservée (ils sont plus nombreux (44%) à prévoir un CA stable, et plus nombreux qu’en 2011 à imaginer une baisse (16%)).

 

 


Une forte demande pour l’interne

La typologie des événements a évolué confirmant la volonté des entreprises à organiser des évènements en interne. Ces derniers représentent 39% des évènements réalisés, dépassant ainsi désormais les évènements corporate avec des publics internes et externes (26%). 


 

 

On ne s’étonnera donc pas d’observer une augmentation des évènements organisés en France, et en majorité en Ile-de-France (hors de nos frontières c’est l’Espagne qui reste la première destination).

 

 

 

Si les évènements grand public et culturels sont moins nombreux on notera à l’inverse la stabilité des congrès/symposiums et la légère hausse des salons, amenant probablement pour partie l’augmentation notée des évènements de plus de 500 personnes.  

La tendance reste tout de même à l’organisation d’évènements de plus faible envergure, notamment avec moins de  50 personnes : 32%, revenant presque au taux de 2009 avec 37%.

 

Côté secteur d’activité, c’est toujours celui de la finance / banque / assurance qui est jugé à 42% comme le plus porteur par les professionnels (contre 39% pour l’industrie et 31% pour chimie / pharma / cosmétique, tous les deux en hausse)

Les futurs évènements seront probablement toujours plus « innovants » et « mobilisateurs » selon les anticipations des agences sur les besoins des annonceurs, avec le recours aux nouvelles technologies et aux réseaux sociaux en particulier. 

 

Les chiffres des années précédentes : 

 

Par Communiketing - Publié dans : Communication évènementielle
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